
Márta Mészáros
Márta Mészáros (born 19 September 1931) is a Hungarian screenwriter and film director. The daughter of László Mészáros, a sculptor, Mészáros began her career working in documentary film, having made 25 documentary shorts over the span of ten years. Her full-length directorial debut, Eltavozott nap/The Girl (1968), was the first Hungarian film to have been directed by a woman, and won the Special Prize of the Jury at the Valladolid International Film Festival. Mészáros' work often combines autobiographical details with documentary footage. Prominent themes include characters' denials of their pasts, the consequences of dishonesty, and the problematics of gender. Her films often feature heroines from fragmented families, such as young girls seeking their missing parents (The Girl) or middle-aged women looking to adopt children (Adoption). Although Mészáros has made over fifteen feature films, she is arguably best known for Diary for My Children (1984), which won the Grand Prix at the Cannes Film Festival. It was the first entry in a trilogy of autobiographical films which also includes Diary for my Lovers (1987) and Diary for my Father and Mother (1990). Throughout her career, Mészáros has won the Golden Bear and the Silver Bear awards at the Berlinale; the Golden Medal at the Chicago International Film Festival; the Silver Shell at the San Sebastian International Film Festival; and the FIPRESCI Prize at the Cannes Film Festival. In 1991 she was a member of the jury at the 17th Moscow International Film Festival.
Márta Mészáros ist eine ungarische Drehbuchautorin und Filmregisseurin. Als Tochter des Bildhauers László Mészáros begann sie ihre Karriere im Dokumentarfilmbereich und drehte innerhalb von zehn Jahren 25 Dokumentarkurzfilme. Ihr Spielfilmdebüt als Regisseurin, „Eltavozott nap/Das Mädchen“ (1968), war der erste ungarische Film einer Regisseurin und gewann den Spezialpreis der Jury beim Internationalen Filmfestival von Valladolid. Obwohl Mészáros über fünfzehn Spielfilme gedreht hat, ist sie wohl am bekanntesten für „Tagebuch meiner Kinder“ (1984), der den Großen Preis der Filmfestspiele von Cannes gewann. Es war der erste Teil einer Trilogie autobiografischer Filme, zu der auch „Tagebuch meiner Geliebten“ (1987) und „Tagebuch meines Vaters und meiner Mutter“ (1990) gehören. Im Laufe ihrer Karriere wurde Mészáros mit dem Goldenen Bären und dem Silbernen Bären der Berlinale, der Goldenen Medaille des Internationalen Filmfestivals von Chicago, der Silbernen Muschel des Internationalen Filmfestivals von San Sebastián und dem FIPRESCI-Preis der Filmfestspiele von Cannes ausgezeichnet. 1991 war sie Jurymitglied des 17. Internationalen Filmfestivals Moskau.
Márta Mészáros née le 19 septembre 1931 à Kispest (Budapest) est une réalisatrice et scénariste féministe hongroise. Márta Mészáros est la fille du sculpteur Lászlo Mészáros. Ses parents immigrent au Kazakhstan. Ils sont en danger lorsque la Hongrie s'allie aux nazis. Son père est arrêté par les autorités staliniennes en 1938 à Frounzé (Kirghizistan). Il disparaît, victime des purges. Durant la Seconde Guerre mondiale, Márta Mészáros est affectée par un autre drame: le décès de sa mère, atteinte du typhus. Orpheline, elle est acheminée vers son pays natal après la guerre, où elle est prise en charge par une mère adoptive, celle-ci occupant un rang élevé dans l'appareil du pouvoir hongrois (la trilogie des Napló - Mes enfants, Êtres aimés et Père et mère -, et l' Ultime journal, réalisés entre 1982 et 2000 y font nettement allusion). Elle va bénéficier d'une bourse pour entreprendre des études cinématographiques au VGIK de Moscou qui lui décerne un diplôme de mise en scène. Revenue en Hongrie, elle réalise, entre 1959 et 1971, plus d'une vingtaine de courts métrages. Son premier long métrage, Cati (Eltávozott nap) (1968) traite d'une histoire qui lui sera désormais familière: celle d'une jeune femme privée de cadre affectif et familial. «Il est évident que l'absence écrasante du père, la dissolution de la famille, l'isolement affectif au sein de communautés imposées, internats ou foyers, l'acharnement à vouloir exister par et pour soi sont des clés qui donnent accès, presque mécaniquement, à la part la plus dure, la plus forte de son œuvre. Mais ces clés n'expliquent pas tout.» — suggère Jean-Pierre Jeancolas Il faut, parallèlement, faire grand cas d'un second thème dans l'œuvre de Márta Mészáros: «l'affirmation par la femme de son autonomie, le plus souvent par la maternité désirée et assumée, même contre la volonté du géniteur (Adoption - Örökbefogadás) (1975) et Neuf mois l'année suivante), mais simplement aussi par le désir de mener une vie indépendante sur le plan professionnel et/ou sentimental (Elles deux en 1977 notamment).» — Marcel Martin, Dictionnaire du cinéma, Éditions Larousse, 1986 La vague féministe des années soixante-dix ne s'y est pas trompée, qui l'a reconnue comme l'une de ses cinéastes de prédilection - en Europe de l'Est et au-delà. En 2019, le Hungarian National Film Fund restaure les films de Márta Mészáros. Source: Article "Márta Mészáros" de Wikipédia en français, soumis à la licence CC-BY-SA 3.0.
Directing (67)





… and 7 more
Acting (4)
Writing (35)



