
Georges Marchais
Georges René Louis Marchais (7 June 1920 – 16 November 1997) was the head of the French Communist Party (PCF) from 1972 to 1994, and a candidate in the French presidential elections of 1981. Born into a Roman Catholic family, he became a mechanic, just before the beginning of World War II, with the Société Nationale d'Étude et de Construction de Moteurs d'Aviation. After the fall of France, he went to Nazi Germany to work in the Messerschmitt aircraft manufacturing plant. He returned to France in May 1943 with forged documents. In 1946, he became secretary of the metalworkers' trade union in Issy-les-Moulineaux, and advanced in the Confédération générale du travail in his commune from 1951, becoming secretary of the Seine Metallurgical Workers' Union Federation from 1953 to 1956. He joined the French Communist Party in 1947. In 1956, he was appointed a member of the extended Central Committee and lead the South-Seine PCF local federation, in the bastion of Maurice Thorez, the historical leader of the Party. Three years later, he became a full member of the Central Committee and of the Politburo. His lightning promotion was explained by his professional origins and his devotion to Thorez. Indeed, he was part of the young guard of the General Secretary which participated to the strengthening of Maurice Thorez's leadership, which was covertly disputed by some members of the Politburo (Laurent Casanova and Marcel Servin). In 1961, after the ousting of these, he was nominated secretary for organization. Then, he supported the new General Secretary Waldeck Rochet and in his policy of conciliation with the other left-wing parties. In reaction to the riots of May 1968, in a controversial article published in the party's paper L'Humanité, Marchais showed his contempt for Daniel Cohn-Bendit by calling him a "German anarchist". He accused some students of being "false revolutionaries" coming from the bourgeoisie. From then on, he was one of the personalities intervening in the media in the name of the PCF. When Rochet fell ill, in 1970, he was promoted junior General Secretary. In fact, he was at this moment the real leader of the PCF. In this, he co-signed the Common Programme with the Socialist Party (PS) and the Movement of Left Radicals (MRG) in June 1972. From 1973 to 1997, he was deputy of Val de Marne département, a southern Paris suburb. ... Source: Article "Georges Marchais" from Wikipedia in English, licensed under CC-BY-SA 3.0.
Georges Marchais, né le 7 juin 1920 à La Hoguette (Calvados) et mort le 16 novembre 1997 à Paris, est un homme politique français. Il est secrétaire général du Parti communiste français (PCF) de 1972 à 1994, député de 1973 à 1997 et député européen de 1979 à 1989. Candidat communiste à l’élection présidentielle de 1981, il arrive en quatrième position du premier tour avec 15,3 % des voix. Georges Marchais est le fils unique de René Marchais (1886-1930), ouvrier carrier, et de Germaine Boscher (1889-1974), veuve de guerre, remariée. Si, du côté paternel, Georges Marchais est issu d'un milieu modeste, sa mère en revanche appartenait à une famille plus aisée, et son second mariage avec René Marchais sera considéré comme une mésalliance. Georges Marchais a des demi-frères et sœurs: du côté de son père, veuf en premières noces de Blanche Perrette (1884-1914): Renée Marchais (1910), et du côté de sa mère, veuve également en premières noces d'Albert Daunou (mort pour la France en 1915): Berthe Daunou (1908-1977), Marcel Daunou (1910-1945) et Robert Daunou (1911-1962). La famille Marchais est originaire de la Mayenne, où son arrière-grand-père, Pierre Marchais (1798-1873), est couvreur et charpentier. Les parents de celui-ci se sont mariés le 14 juillet 1789 à La Chapelle-Anthenaise (Mayenne). En 1941, Georges Marchais se marie en premières noces à Paulette Noetinger (1920-2007), union de laquelle naissent trois filles: Michèle (1941), Monique (1947) et Claudine Marchais (1950). Divorcé en 1959, Georges Marchais épouse en secondes noces, en février 1977, Liliane Grelot (1935-2020, épouse Garcia en premières noces), union de laquelle naît un fils: Olivier Marchais. Avant l'invasion allemande de mai 1940, Georges Marchais, âgé de vingt ans, devient mécanicien ajusteur à l'usine aéronautique Voisin d'Issy-les-Moulineaux, embauche qui nécessitait un avis favorable, après une enquête approfondie, de la Sécurité militaire. Lors de l'Occupation, les usines aéronautiques de la région parisienne sont réquisitionnées par les Allemands pour produire notamment des avions de chasse Messerschmitt et pour la réparation d'avions endommagés. Dès le début de 1941, la production commence. En décembre 1942, sur le conseil de ses mandants qui avaient donné un avis favorable à son embauche chez Voisin, Georges Marchais est muté par l'entreprise pour travailler au sein de la société Messerschmitt à Augsbourg (Allemagne) et y recueillir des informations. Georges Marchais affirme avoir été victime du service du travail obligatoire (STO) et déclare être rentré en France dans les premiers mois de 1943. Mais la date de son retour définitif en France est sujette à controverse: il n’est pas établi s'il est retourné en Allemagne ou s'il s'est caché avec sa femme et sa fille jusqu'à la Libération. Au début des années 1970 et surtout à la veille de l'élection présidentielle de 1981, dans le cadre de révélations de L'Express, ses adversaires politiques l'accusent d'être parti travailler en Allemagne volontairement. Le communiste Charles Tillon lui reproche également de ne pas avoir quitté la France durant la guerre. ... Source: Article "Georges Marchais" de Wikipédia en français, soumis à la licence CC-BY-SA 3.0.
