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Claude Sautet
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Claude Sautet

Born 1924-02-23 in Montrouge, Hauts-de-Seine, FranceDied 2000-07-22aged 7644 credits

Claude Sautet (23 February 1924 – 22 July 2000) was a French film director and screenwriter. He was a chronicler of post-war French society. He made a total of five films with his favorite actress Romy Schneider. Born in Montrouge, Hauts-de-Seine, France, Sautet first studied painting and sculpture before attending a film university in Paris where he began his career and later became a television producer. His first movie, Hello Smile! (originally Bonjour Sourire) was released in 1956. He earned international attention with The Things of Life (Les choses de la vie, 1970), which he wrote and directed, like the rest of his later films. Featuring Michel Piccoli in the male lead, it was shown in competition at the 1970 Cannes Festival. The film also revived the career of Romy Schneider; she acted in several of Sautet's later films. In his next film Max and the Junkmen (Max et les Ferrailleurs, 1971) Schneider played a prostitute, while in César and Rosalie (César et Rosalie, 1972) she portrayed a married woman who copes with the reappearance of an old flame. Vincent, François, Paul and the Others (Vincent, Paul, François, et les Autres, 1974) is one of Sautet's most acclaimed films. Four middle-class men meet in the country every weekend mainly to discuss their lives. As well as Piccoli, it featured Yves Montand, Gérard Depardieu, and Stéphane Audran. Peter Bradshaw of The Guardian in a 2020 tribute article to Michel Piccoli thought it was "arguably the best" of the "five very well-regarded movies" on which the actor and director collaborated. Sautet achieved even further critical success with Mado (1976). His film A Simple Story (Une Histoire simple, 1978) was nominated for an Academy Award for Best Foreign Language Film. The film featured Schneider again, this time as a dissatisfied working woman in her 40s. She won the César Award for Best Actress for her performance. In the 1980s, he made only two films Waiter! (Garçon!, 1983), a drama starring Yves Montand as a middle-aged waiter, and the comedy A Few Days with Me (Quelques Jours Avec Moi, 1988). Claude Sautet won the Silver Lion at the Venice Film Festival and the César Award for Best Director for A Heart in Winter (Un cœur en hiver, 1992) and received the César once more for Nelly and Mr. Arnaud (Nelly et Monsieur Arnaud, 1995). Both films starred Emmanuelle Béart. Apart from his own directing, he also wrote screenplays for other directors. Claude Sautet died of liver cancer in Paris in July 22, 2000 and was buried there in the Montparnasse Cemetery. In 2001, from May 5th to July 14th, Canal Plus aired eleven of its feature films in their final versions, following the work done with Béatrice Valbin. Description above from the Wikipedia article Claude Sautet, licensed under CC-BY-SA, full list of contributors on Wikipedia.

Claude Sautet (23. Februar 1924 – 22. Juli 2000) war ein französischer Filmregisseur und Drehbuchautor. Er war ein Chronist der französischen Nachkriegsgesellschaft. Insgesamt drehte er fünf Filme mit seiner Lieblingsschauspielerin Romy Schneider. Geboren in Montrouge, Hauts-de-Seine, studierte Sautet zunächst Malerei und Bildhauerei, bevor er an einer Filmhochschule in Paris seine Karriere begann und später als Fernsehproduzent arbeitete. Sein erster Film, „Hello Smile!“ (Originaltitel: „Bonjour Sourire“), erschien 1956. Internationale Aufmerksamkeit erlangte er mit „Die Dinge des Lebens“ (Originaltitel: „Les choses de la vie“, 1970), für den er wie für seine späteren Filme auch das Drehbuch schrieb und Regie führte. Mit Michel Piccoli in der Hauptrolle lief der Film im Wettbewerb der Filmfestspiele von Cannes 1970. Er verhalf auch Romy Schneider zu einem Comeback; sie wirkte in mehreren späteren Filmen Sautets mit. In seinem nächsten Film „Max und die Schrotthändler“ (Max et les Ferrailleurs, 1971) spielte Schneider eine Prostituierte, während sie in „César und Rosalie“ (César et Rosalie, 1972) eine verheiratete Frau verkörperte, die mit dem Wiederauftauchen einer alten Liebe zurechtkommen muss. „Vincent, François, Paul und die Anderen“ (Vincent, Paul, François, et les Autres, 1974) zählt zu Sautets gefeiertsten Filmen. Vier Männer aus der Mittelschicht treffen sich jedes Wochenende auf dem Land, hauptsächlich um über ihr Leben zu sprechen. Neben Piccoli wirkten Yves Montand, Gérard Depardieu und Stéphane Audran mit. Peter Bradshaw vom Guardian bezeichnete den Film in einem Nachruf auf Michel Piccoli aus dem Jahr 2020 als „wohl den besten“ der „fünf hochgelobten Filme“, an denen der Schauspieler und der Regisseur zusammenarbeiteten. Mit Mado (1976) feierte Sautet einen weiteren Kritikererfolg. Sein Film Eine einfache Geschichte (Une Histoire simple, 1978) wurde für den Oscar als bester fremdsprachiger Film nominiert. In dem Film spielte Schneider erneut mit, diesmal als unzufriedene, berufstätige Frau in ihren Vierzigern. Für ihre Darstellung wurde sie mit dem César als beste Hauptdarstellerin ausgezeichnet. In den 1980er Jahren drehte er nur zwei Filme: das Drama „Der Kellner!“ (Garçon!, 1983) mit Yves Montand in der Rolle eines Kellners mittleren Alters und die Komödie „Ein paar Tage mit mir“ (Quelques Jours Avec Moi, 1988). Claude Sautet gewann den Silbernen Löwen der Filmfestspiele von Venedig und den César für die beste Regie für „Ein Herz im Winter“ (Un cœur en hiver, 1992) und erhielt den César erneut für „Nelly und Herr Arnaud“ (Nelly et Monsieur Arnaud, 1995). In beiden Filmen spielte Emmanuelle Béart die Hauptrolle. Neben seiner Regiearbeit schrieb er auch Drehbücher für andere Regisseure. Claude Sautet starb am 22. Juli 2000 in Paris an Leberkrebs und wurde dort auf dem Friedhof Montparnasse beigesetzt. Vom 5. Mai bis zum 14. Juli 2001 strahlte Canal Plus elf seiner Spielfilme in ihren finalen Fassungen aus, die in Zusammenarbeit mit Béatrice Valbin entstanden waren.

Claude Sautet, né le 23 février 1924 à Montrouge (Seine) et mort le 22 juillet 2000 dans le 14e arrondissement de Paris, est un scénariste et réalisateur français. Né le 23 février 1924 à Montrouge, Claude Sautet mène une enfance timide et distraite, qui laisse tôt entrevoir à sa famille des dispositions artistiques. À dix ans, il chante dans une chorale, comme soprano soliste. Poussé par une grand-mère cinéphile, il est rapidement fasciné par le cinéma hollywoodien. Quand la guerre éclate, il est sur la fin de ses études secondaires. Élève médiocre, il rate son bac en 1940. Sur le conseil de sa mère, il s'inscrit à un cours de peinture proche du domicile familial. Mais son professeur, moins séduit par son travail que par ses «mains très longues, très belles», ne tarde pas à le réorienter vers la sculpture. Le jeune homme se laisse convaincre et postule dans cette discipline à l'École nationale supérieure des arts décoratifs, qui le reçoit, à sa grande joie, premier au concours d'entrée. La sculpture est pour lui une révélation. Il envisage un temps d'en faire son métier, mais la perspective de posséder son propre atelier et de vivre de son travail l'inquiète, et il abandonne l'idée. Il s'essaie alors à la peinture de décors de films, et, très marqué par Le jour se lève de Marcel Carné (1939), décide de devenir monteur vers 1943. Pour effectuer des stages, il lui faut une carte de travail. Il se présente donc devant la Kommandantur de Paris, mais on le prend pour un ouvrier ajusteur-monteur. Il échappe au STO en partant pour le Jura, où il rejoint un centre d'aide aux jeunes délinquants en qualité de responsable. C'est à cette époque qu'il rencontre Graziella Escojido, qui deviendra sa femme à l'hiver 1953, et le restera jusqu'à sa mort. Elle deviendra sa première complice dans l'écriture de ses films à venir. Lors d'une représentation de la pièce Le colonel Foster plaidera coupable de Roger Vailland, il prend part à une rixe avec le service d'ordre qui le laisse en sang. Par crainte de représailles, sa mère l'envoie à Auxerre, où il rejoint l'Entraide française. La vue d'une petite annonce la conduit à inscrire son fils au concours d'entrée de l'IDHEC (aujourd'hui la Femis). Reçu de nouveau premier, il rentre à Paris à l'occasion de la Libération en 1945. Il intègre l'institut, où il reçoit des cours de cinéma durant deux ans. Il en garde en fait surtout le souvenir des films projetés, à une époque où ceux-ci sont devenus difficilement accessibles. Toujours en 1947, il adhère au Parti communiste, à un âge où il s'interroge sur la vocation de son existence. D'abord «militant romantique fervent» selon ses termes, il ne tarde pas à se sentir étouffer sous les dogmes relayés avec force par ses camarades, et par l'habileté manipulatrice des plus théoriciens d'entre eux. Il quittera le parti en 1952, non sans peine à l'idée des amitiés qu'il perdrait ainsi. Il restera néanmoins toute sa vie solidaire des grandes causes, signant par exemple en 1960 le Manifeste des 121 pour l'indépendance de l'Algérie, ou consacrant son film de 1978 Une histoire simple au féminisme et au combat pour l'IVG. ... Source: Article "Claude Sautet" de Wikipédia en français, soumis à la licence CC-BY-SA.

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