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Jean-François Kahn
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Jean-François Kahn

Born 12 Jun 1938 in Viroflay, Seine-et-Oise [now Yvelines], FranceDied 22 Jan 2025aged 863 credits

Jean-François Kahn (born 12 June 1938) is a French journalist and essayist. Born in Viroflay, Yvelines, he is the brother of scientists Axel Kahn and Olivier Kahn, and son of a Jewish father and a Catholic mother. Having obtained a degree in history, he started work at a postal sorting office, then at a printing works. He soon moved into journalism and was sent to cover the war in Algeria, undertaking the journalistic investigation that became known as the ‘Ben Barka affair’. Kahn then worked as a reporter for Paris-Press, L'Express and Europe 1. He later moved to Le Monde as special correspondent for North Africa. In 1977, he became editor of the compilation of the ‘Nouvelles Littéraires’ and in 1983, was named editor of Matin de Paris. In 1984, he created L'Événement du Jeudi then in 1997, together with Maurice Szafran, started the weekly magazine, Marianne, where he was the editor in chief until 2007. He often writes under the pseudonym of François Darras or Serge Maury. Kahn has taken a clear position on many media subjects, including: Denouncing economic liberalism in 1995: Denouncing the intervention of NATO in Serbia in 1999; Denouncing the American-led intervention in Iraq in 2003: He adopted a positive position on the European Constitution in 2005 but denounced the failure of the press to provide a proper platform for those who opposed it; In 2007, he actively supported UDF candidate François Bayrou for the presidency; In 2011, he dismissed the allegations of sexual assault against Dominique Strauss-Kahn as un troussage de domestique (literally, stripping or having casual, forced sex with a servant). He later apologised and resigned from journalism. He forged the concept of Pensée unique. Source: Article "Jean-François Kahn" from Wikipedia in English, licensed under CC-BY-SA 3.0.

Jean-François Kahn, né le 12 juin 1938 à Viroflay (Seine-et-Oise), est un journaliste et essayiste français. En 1984, il crée L'Événement du jeudi puis, en 1997, l'hebdomadaire d'information Marianne, dont il est le directeur jusqu'en 2007. Jean-François Kahn est le fils du philosophe Jean Kahn-Dessertenne (1916-1970) et de Camille Ferriot (1914-2005). Il est le frère du chimiste Olivier Kahn (1942-1999) et du généticien Axel Kahn (1944-2021). Il a trois enfants, dont deux avec sa première épouse, et un avec Rachel Assouline-Kahn1 Il réside dans le département de l'Yonne. Ses parents viennent de Mussy-sur-Seine, dans le sud de l'Aube. Son grand-père paternel, l'avocat André Kahn (1888-1959), juif alsacien, y possédait une maison de campagne et y rencontra son épouse, Blanche Sismondino (1885-1972), qui habitait une maison voisine. Son grand-père maternel y était un petit industriel du bois et épousa une institutrice d'origine suisse allemande, en poste dans l'école du village qu'elle quitte pour un autre destin et dont l'antisémitisme l'empêche de rencontrer son gendre. Le second mari d'une de ses arrière-grands-mères, Jacques Maurice Dessertenne, était un peintre reconnu qui illustra notamment plusieurs éditions de l'encyclopédie Larousse. Sous l'Occupation, Jean-François Kahn porte le nom de jeune fille de sa mère, Ferriot, fervente catholique, et ne reprend son nom de Kahn qu'à la fin des années 1950. Il vit avec sa famille rue des Plantes, à Paris où son père dirige l'école privée Godéchoux. Ses parents se séparent en 1954 et Jean-François reste avec son père, éloigné de ses deux frères cadets restés avec leur mère. En 1957, sa mère fait une rechute de tuberculose et se fait soigner une année durant dans un sanatorium. Le 17 avril 1970, son père se suicide. Jean-François Kahn obtient sa licence d'histoire et, comme son père l'avait fait dans sa jeunesse, il adhère au Parti communiste (pendant deux ans), travaillant dans un tri postal, puis dans une imprimerie, et se tourne ensuite vers le journalisme: il débute ainsi en 1959 dans le journal Paris Presse l'Intransigeant qui l'envoie couvrir la guerre d'Algérie, Le Monde, puis L'Express (en 1964, comme reporter). C'est lui qui mène l'enquête journalistique aboutissant à la révélation de l'affaire Ben Barka (avec Jacques Derogy), en respectant le principe de protection des sources d'information des journalistes. Toujours pour L'Express, il suit en 1966 la guerre du Viêtnam à la base d'An Khê. En 1971, il devient éditorialiste sur Europe 1, puis est nommé en 1977 directeur de la rédaction des Nouvelles littéraires qu'il contribue à redresser. Dans les années 1970 et 1980, il officie souvent comme interviewer lors d'émissions politiques télévisées telles que L'Heure de vérité. Amateur et connaisseur de la chanson française, il anime dans les années 1970 l'émission Avec tambour et trompette sur France Inter, et, dans les années 1980, l'émission Chantez-le moi. ... Source: Article "Jean-François Kahn" de Wikipédia en français, soumis à la licence CC-BY-SA 3.0.