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Geneviève Dormann
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Geneviève Dormann

Born 24 Sept 1933 in Paris, FranceDied 13 Feb 2015aged 813 credits

Geneviève Dormann (24 September 1933 – 13 February 2015) was a French journalist and novelist. The daughter of politician Maurice Dormann, she was born in Paris. Dormann worked as a journalist for the magazine Marie Claire and for the newspaper Le Figaro. In 1957, she published her first book La Première pierre, a collection of stories. She was awarded the Prix des Quatre-Jurys in 1971 for Je t'apporterai des orages and the Prix des Deux Magots for her 1974 novel Le Bateau du courrier. In 1981, Dormann received the Grand Prix de la ville de Paris for her work. The following year, Le Roman de Sophie Trébuchet, about Victor Hugo's mother, received the prix Kléber Haedens. In 1989, she was awarded the Grand Prix du roman de l'Académie française for Le Bal du dodo. Her 1999 novel Adieu, phénomène received the Prix Maurice Genevoix. She was one of the scriptwriters for the 1976 film Coup de Grâce. The main characters in her books are often strong-willed modern women. Dormann married the painter Philippe Lejeune and they had three children; they later divorced. She next married the writer Jean-Loup Dabadie; that marriage also ended in divorce. Source: Article "Geneviève Dormann" from Wikipedia in English, licensed under CC-BY-SA 3.0.

Geneviève Dormann, née le 24 septembre 1933 dans le 14e arrondissement de Paris et morte le 13 février 2015 à Neuilly-sur-Seine, est une femme de lettres et journaliste française. Son père, Maurice Dormann, est ouvrier-typographe, imprimeur, puis, grièvement blessé pendant la Grande Guerre en 1916, il devient journaliste et directeur du Réveil d'Étampes puis est élu député et sénateur. Il sera aussi brièvement ministre en 1930. Sa mère se prénomme Alice. Enfant, elle puise dans la bibliothèque de son père. Pendant la Seconde Guerre mondiale, elle et sa famille se réfugient à Tours, avant de retourner à Paris. Ils résident dans le village essonnien de Maisse de 1943 à 1944. Ils rentrent définitivement à Paris à la fin de 1944 où ils vivent dans le 16e arrondissement. Elle est d'abord placée à la Maison d'éducation de la Légion d'honneur au château d'Écouen, puis en internat de jeunes filles, d'où elle est exclue pour avoir lu, et fait lire à l'une de ses camarades, un livre de Colette alors à l'index. Méprisant les mathématiques, elle se passionne pour la littérature, apprenant par cœur des tirades de Jean Racine et traduisant Enoch Arden de Alfred Tennyson pour le plaisir. Ses résultats scolaires sont en dent de scie, étant soit première, soit dernière de la classe. Elle fait ses études secondaires au lycée Jean-de-La-Fontaine à Paris. Elle n'obtient pas le baccalauréat. Elle sort du couvent à l'âge de 17 ans pour épouser le peintre Philippe Lejeune — ce qui fait d'elle la belle-sœur du généticien Jérôme Lejeune —, dont elle a trois filles (lors de la cérémonie dans la chapelle de Nuits-Saint-Georges qu'il a décorée, la vierge Marie d'un vitrail a les traits de Geneviève Dormann). Elle en divorce cinq ans plus tard puis se remarie avec l'écrivain et parolier Jean-Loup Dabadie. Elle a une autre fille avec ce dernier, Clémentine. Elle se lance dans le journalisme en 1959. Après avoir écrit pour Marie Claire, Le Figaro Magazine, Le Point et Le Nouveau Candide, découverte par Jean Cayrol, Geneviève Dormann entame une carrière d'écrivain, tout en continuant à travailler dans la presse écrite et la radio. Roger Nimier lui fait alors un canular: il lui envoie de faux courriers de Gaston Gallimard, d’Henry de Montherlant — auquel il fait dire qu'«une nouvelle Colette est née» — et d'Hélène Lazareff louant son talent. Son caractère trempé, son goût de l'aventure et des voyages — en Indochine ou à l'Ile Maurice —, son esprit provocant, souvent à contre-courant des modes idéologiques, se retrouvent dans ses romans. En 1967, elle rate le Prix Interallié au profit d'Yvonne Baby, puis en 1974, de deux voix; il revient finalement à René Mauriès pour Le Cap de la gitane. Elle fait partie du comité éditorial du magazine GEO à sa création en 1979. Elle est une grande amie des quatre écrivains des Hussards, Antoine Blondin, Michel Déon, Jacques Laurent et Roger Nimier. Elle est également proche de Kléber Haedens et Jean Dutourd. Elle est par ailleurs membre du Club des ronchons dont ce dernier est un des piliers. Elle est également sociétaire des Grosses Têtes en 1986 puis chroniqueuse de la Bande à Ruquier dans On va s'gêner. Elle participe à des émissions sur Radio Courtoisie. ... Source: Article "Geneviève Dormann" de Wikipédia en français, soumis à la licence CC-BY-SA 3.0.